Jeudi 26 avril 2007

Comme la compétition reste là, nous en profitons pour faire une petite excursion aux 12 apôtres. Ce sont des formations rocheuses en plein milieu de la mer. Ils ont été modelés par des années d’érosion par les vagues et la pluie. C’est très beau.

 

Nous les découvrons dans la lumière du matin depuis des passerelles en bois ingénieusement installées le long et en haut des falaises. On est à plus de 100m au- dessus de la mer et la vue est superbe.

De retour à johanna, nous nous installons plus confortablement pour profiter du spectacle.

Cette fois-ci, nous avons transporté nos sièges pliants et des provisions. A nouveau, nous sommes frustrés quand la compétition s’arrête faute de vagues. Nous décidons donc de les suivre à Bell’s beach.

Comme il n’est pas trop tard, nous profitons de l’occasion pour découvrir la Great Ocean Road. Cette route serpente le long de la côte sud ouest de Melbourne. Nous avons des vues époustouflantes sur la mer. Les plages se succèdent. Ce sont de petites plages avec un beau sable fin blanc. Les vagues se jettent contre les rochers. Des surfeurs profitent des rouleaux. C’est très sauvage sur des kilomètres et des kilomètres. La route passe aussi à travers de denses forêts d’eucalyptus.

D’ailleurs, dans un virage, nous voyons 1 voiture arrêtée et tous les passagers regardent vers le haut des arbres. Nous ne mettons pas longtemps à comprendre qu’il s’agit de koalas. Nous nous garons nous aussi. Il y a au moins 20 koalas qui sont en pleine activité. Ils mangent dans les arbres et se déplacent pour rechercher des feuilles appétissantes. Ils sont très agiles et surtout très près de nous. Nous devons enlever le téléobjectif pour pouvoir les prendre en photo. Certains manquent de tomber en grimpant en équilibre précaire sur des branches très fines. Nous les observons un long moment avec des cris de joie à chaque découverte d’un nouveau koala. Tout au long de la route nous traversons aussi de grandes pâtures avec des troupeaux de vaches, d’alpagas et quelques chevaux. I

l y a aussi de charmantes petites villes comme Apollo Bay, avec de longues plages, des petits bateaux. Les maisons sont très mignonnes. Il y a beaucoup de maisons à l’architecture recherchée et peintes dans des couleurs bien gaies. Il règne une atmosphère de vacances sur ce bout de littoral.

par cécile et olivier publié dans : cecileetolivier
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Jeudi 26 avril 2007

Nous arrivons enfin à quitter Melbourne. Direction Bell’s beach où se déroule une des épreuves de la coupe du monde de surf : le rip curl pro tour (pour les initiés). En France, vous connaissez cette épreuve grâce aux étapes de anglet, bayonne et hossegor. Pour sortir de Melbourne, nous avons à nouveau l’impression de devoir rouler très longtemps avant que la ville s’efface. Sur la route, nous nous arrêtons à une station service et olivier découvre fortuitement que la compétition a été déplacée à Johanna beach. Il n’y a pas de vagues suffisamment importantes à Bell’s beach ! Au lieu des 2 heures de route prévues, nous allons devoir rouler près de 4 heures. Nous quittons la route côtière pour couper au plus court par l’autoroute. En fait, c’est une route comparable à une nationale. Nous devons nous arrêter souvent sur le bas côté pour laisser passer tous les gens que nous avons bouchonné. On finit par arriver sur la bonne plage, avec une bonne dose de flair et de co-pilotage. En effet, il n’y a aucune indication ; c’est très étonnant pour une compétition de cette envergure. Nous sommes dirigés vers un champ pour se garer. On le voit de loin à cause des toits de toutes les voitures qui brillent au soleil. Nous devons ensuite longer la plage pour arriver au lieu de la compétition devant les tentes des organisateurs.

Juste à côté des professionnels, il y a une foule de surfeurs amateurs qui profitent des vagues juste au bord de la plage et ces vagues sont déjà très impressionnantes. Les compétiteurs sont plus au large, dans des vagues très impressionnantes et puissantes. Nous voyons de temps en temps les photographes plongeurs qui sont avec eux, en transparence dans les vagues. Comme on est en hiver, l’eau est glaciale et tous portent des combinaisons intégrales. Par contre, sur la plage, au soleil et à l’abri du vent, il fait très chaud. Les surfeurs s’affrontent deux par deux au cours de rounds qui durent 25 minutes. Ils sont notés sur chaque vague surfée. Le vainqueur est celui qui totalise le plus de points sur ses deux meilleures vagues.

Pour le public, assis sur la plage, les scores et les commentaires sont assurés par deux speakers plutôt relax. Par exemple, ça ne les dérange pas du tout de parler la bouche pleine de « snickers » sans oublier de remercier « snickers, partenaire officiel de rip curl pro tour » Quand il ne se passe rien sur l’eau, ils discutent entre eux librement. Parfois, le son est complètement coupé, mais ça n’affole personne. Ils sont juste contents quand ça revient. La discussion des commentateurs est régulièrement ponctuée de slogans du style « Victoria the place to be » et « Remportez tous les déchets que vous trouverez sur cette plage. Même si ce ne sont pas les vôtres. Cette plage nous a été prêtée par Victoria parks et doit restée aussi propre que nous l’avons trouvée. Victoria the place to be. Thanks also to Snickers » Ca leur vient tout naturellement comme une leçon bien apprise ! Le résultat de ces répétitions est que la plage est impeccable à la fin de la journée. C’est très impressionnant pour nous ! Nous voyons très bien à l’œil nu les évolutions des surfeurs dans les vagues. D’ailleurs, ça chahute beaucoup pour les surfeurs. Bien qu’ils soient tous professionnels, les chutes sont nombreuses et spectaculaires. Les vagues les plus grandes atteignent 3 mètres !

La compétition est d’un niveau élevé, car les meilleures notes atteignent plus de 9 points sur 10 possibles ! Les enchaînements réalisés par certains surfeurs sont puissants et très bien maîtrisés. On se sent très proches d’eux car il y a peu de monde sur la plage. Rien à voir avec la foule qu’on imaginait ! Lorsqu’ils sortent de l’eau après leur affrontement, ils passent au milieu des spectateurs avec leur planche sous le bras. Ils se laissent photographier volontiers avec les enfants et les jolies filles qui leur demandent. Ils signent aussi quelques tee-shirts. Il y a autant de spectacle dans l’eau pour Cécile avec les beaux surfeurs bien musclés, que sur la plage pour Olivier avec les jolies jeunes filles en maillot de bain malgré l’hiver. Nous ne nous ennuyons pas un seul instant et sommes tristes que la compétition s’arrête à 16 heures. Olivier fait près de 400 photos en une seule journée ! Vive le téléobjectif. Cette journée nous a tellement plu, que nous décidons de camper sur place en espérant voir la suite le lendemain, au même endroit. Les experts des vagues devront déterminer à 6h30 du matin si la compétition reste un jour de plus à Johanna ou si elle retourne à Bell’s beach.

par cécile et olivier publié dans : cecileetolivier
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Samedi 21 avril 2007

Nous avons profité de la vie nocturne de Melbourne…. Mais non pas les discothèques ! Nous avons été voir la comédie musicale du moment, le spectacle qu’il ne fallait rater à aucun prix. Même Quantas faisait des offres pour aller en avion voir « Miss Saïgon ».

Nous avons eu la chance de trouver des places à la dernière minute. Le spectacle se tenait à « Her Majesty’s Theater », dans la rue consacrée aux divertissements, Exhibition Street. C’est l’une des plus belles salles de Melbourne, dans le style des grands music hall de Paris. Il y avait un vrai orchestre et son chef. La troupe dansait et chantait magnifiquement. Nous avons été captivés par l’histoire, les musiques et l’interprétation des chansons.

Nous étions assis dans la salle elle-même. Le théâtre était comble, y compris les premier et deuxième balcon. Le public est hétéroclite. Parmi les spectateurs, il y a des gens très chics, belles robes du soir, bijoux étincelants, costumes impeccables. Mais il y a autant de gens en tenue décontractée. Nous ne nous sentons pas mal à l’aise avec nos chaussures de marche. C’est l’un des avantages de la no worries atitud.

A l’entracte, dans les couloirs du théâtre, il y a les classiques coupes de champagne mais aussi les verres de bière et beaucoup de gens mangent des glaces. Il ne fait pas très chaud et pourtant ils dévorent des magnums. Cela nous a étonné.

 

Après cette sortie culturelle et bien romantique, place au sport et direction le MCG, le Melbourne Cricket Ground. Nous suivons la foule qui se presse vers ce gigantesque stade d’au moins 80 000 places. Il est temps d’assister à notre premier match de footy. En Australie, c’est le sport numéro 1. En plus, à Melbourne, le footy est culturel. Il n’y a pas moins de 8 équipes qui participent au championnat de première ligue. Il y a donc 1 match le vendredi soir, 2 le samedi et 2 le dimanche et cela pour les 2 terrains de footy de Melbourne.

Ce soir, les Western Bulldogs de Melbourne reçoivent les Crows d’ Adelaïde. Le stade n’est pas complètement rempli bien sûr car ce n’est que le 3ème match de la saison. Le stade est vaste. Il y a 3 rangs de gradins superposés. A l’intérieur, dans les galeries du stade, il y a plein de boutiques qui vendent de la nourriture et des boissons, essentiellement des burgers, des frites et de la bière.

Dans les gradins, il y a les supporters, qui arborent fièrement les couleurs de leur équipe. Il y a des hommes, des femmes et aussi des familles.

Le terrain est ovale, bien plus grand qu’un terrain de foot. Les joueurs sont tout petits. Sur un si grand espace se presse beaucoup de monde. Il y a déjà 36 joueurs (18 par équipe) et 5 arbitres. Des gars en jaune fluo interviennent à tout moment, on imagine que ce sont les coursiers des entraîneurs. Il y a aussi des porteurs d’eau. Ce sont de vrais sprinters qui viennent désaltérer les joueurs. De chaque coté du terrain, il y a les surveillants de poteaux. Ils valident le score à l’aide de grands drapeaux blancs.

Si le ballon est shooté entre les 2 grands poteaux centraux, l’équipe marque 6 points. Si la balle passe entre un grand et un petit poteau extérieur, l’équipe ne marque que 1 point. Il n’y pas d’essai à aplatir. Le jeu est très animé. Il y a des passes à la main, des passes au pied, des mêlées, des empoignades. Ça court dans tous les sens, ça joue très vite. Les joueurs n’arrêtent pas de courir dans toutes les directions pour se démarquer ou pour venir défendre leurs buts. Grâce aux écrans géants, on peut voir les actions qui se passent à l’autre bout du terrain. Il y a aussi le replay des meilleurs moments : les buts, les placages et les meilleures actions.

On comprend les règles au fur et à mesure en voyant le score évoluer. Tout d’abord le ballon est ovale, ce qui rend les passes et les rebonds aléatoires. Les touches sont jouées à la main par l’un des arbitres. Il tourne le dos au jeu et lance la balle à 2 mains au-dessus de sa tête, aussi haut et loin que possible, un peu comme un bouquet de mariée.

L’engagement,après chaque but, se passe au milieu du terrain. Ça ressemble à un engagement de basket. L’arbitre fait rebondir la balle de toutes ses forces sur le sol et les joueurs sautent pour taper la balle vers un de leurs équipiers. Ceci illustre bien le coté aléatoire du jeu, ce qui nous plait bien.

Les joueurs se marquent individuellement. Ce n’est donc pas facile de se faire des passes. En plus, on peut lancer le ballon à la main ou au pied. Si la balle est lancée au pied et rattrapée de volée, le joueur qui l’a rattrapée bénéficie d’une immunité. Quand ça arrive près des poteaux adverses, c’est l’euphorie. Le joueur peut alors tenter le but.

A cöté de nous, il y a des supporters d’Adelaïde qui crient de toutes leurs forces : - Go, Adelaïde, go !!! il y a surtout une dame qui hurle :

 - bougez vous les gars

- vers l’avant pas vers l’arrière, les mecs

- tous en attaque !! et quelques mots crus que nous ne comprenons pas. Il règne une bonne ambiance dans les tribunes.

Au début nous avons du mal à distinguer les supporters de chaque équipe. En effet, tout le stade applaudit après chaque belle action. Il n’y a pas de sifflets contre l’équipe adverse. C’est très agréable.

Le match est composé de 4 quart-temps d’environ 30 minutes. On n’a pas le temps de s’ennuyer car le jeu est vraiment prenant. Il y a très peu de temps morts. Les arbitres sprintent après chaque but pour remettre la balle en jeu. Même chose pour les touches. On aura passé 3 h dans le stade sans s’en rendre compte. C’était beaucoup plus passionnant qu’un match de foot pour Cécile. Ce soir-là, Adelaïde a gagné 116-72 ce qui vous donne une idée du nombre de buts.

par cécile et olivier publié dans : cecileetolivier
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Lundi 16 avril 2007

Nous avons maintenant un autre camper van. Cette fois-ci c’est un « wicked camper van ». Ce sont de vieux tub ou vans. Le notre a 265 000 kilomètres au compteur. La carrosserie est peinte pour essayer de dissimuler les taches de rouille, les éraflures et les bosses. Par exemple, les vans sont décorés avec des fleurs très hippies, les Beatles, les Rolling Stones….

Pas de chance pour nous, celui qui nous est destiné est une caricature politique. Nous avons Bush et le drapeau américain d’un coté, le premier ministre australien et son drapeau de l’autre. Sur nos fesses, le slogan suivant : « le monde est dirigé par des hommes qui sont des enculés depuis qu’ils ont 12 ans ». Autant dire qu’on ne passe pas inaperçus. Nous, on aurait préféré quelque chose de plus « peace and love », mais bon ça nous fait un sujet de conversation. A chaque fois qu’on se gare, quelqu'un vient nous parler.

Notre premier souci à Melbourne est de réussir à se garer. Voici un panneau. Sachant que nous sommes un lundi qu’il est 12H30 et qu’il y a 4 places tracées au sol, pouvons nous nous garer ? si oui, combien de temps et pour quel prix. Si non, quand pouvons revenir pour nous nous y garer. Sachant que l’amende est de 54 $ australiens, mieux vaut ne pas vous tromper.

Pourquoi ne pas se garer dans un parking souterrain ? c’est que nous sommes trop haut et qu’il faut compter 35$ pour la journée. Réponse dans le prochain mail.

Nous avons demandé la traduction des panneaux à notre loueur de van, mais, malgré cela, ce n’est toujours pas si facile. Nous avons eu en effet une amende de 54$, pour dépassement du temps de stationnement de 10 min. c’est rude ! à notre avis la peinture du van n’a pas plu à l’agent…. Maintenant, on sait que l’heure c’est l’heure. Bref nous apprenons les règles du parking à Melbourne.

Melbourne est une ville très très agréable à vivre. C’est la plus grosse ville australienne que nous ayons visitée pour l’instant. Les rues sont larges, il y a des tramways et beaucoup de parcs. Les anciennes constructions alternent avec les nouvelles. C’est un mélange très réussi. Dans les rues du centre ville, il y a une profusion de cafés. A certains moments, nous avons l’impression d’être à Paris, à Barcelone. C’est une ville très européenne dans sa conception.

Par contre, le mode de vie est très australien. Nous sommes en plein dans la « no worries attitud ». Dans quelle autre ville pourrions nous nous promener dans les rues chics, devant les boutiques de luxe, avec nos tenues de randonneurs et nos chapeaux australiens ? et sans nous attirer de regards courroucés ! Nous avons quand même l’impression d’être des Crocodiles Dundee.

C’est aussi une ville très vivante. Il y a toujours de l’animation dans les rues. Notre endroit préféré est Federation square, qui est un quartier très moderne avec une architecture extraordinaire.

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Lundi 16 avril 2007

voici une histoire aborigene

Comme tous les enfants du village, les 2 sœurs crocodiles aiment jouer dans les billabongs, les trous d’eau. Le plus drôle est de faire peur aux autres enfants. Il faut plonger sous l’eau et faire croire qu’on est un crocodile affamé. Ça marche à tous les coups. D’autant plus qu’elles peuvent se transformer véritablement en crocodiles.

Mais ces deux filles ne s’arrêtent pas là. Elles sont orgueilleuses à cause de leur pouvoir et se croient qu dessus des lois de leur tribu. Un beau jour, elles décident de manger les autres enfants et aussi les femmes, les hommes, quelle que soit leur tribu. C’est vraiment très méchant de leur part.

Pour les punir, elles sont condamnées à ne plus pouvoir se transformer à nouveau en petites filles. Elles deviennent un seul crocodile avec deux bosses sur la tête.

Il faut donc se méfier des crocodiles à deux bosses, ils peuvent vous manger car ils sont très méchants. Cette histoire est enseignée aux enfants. Ils apprennent à se méfier des crocodiles à deux bosses quand ils jouent dans les trous d’eau. Lorsqu’ils vont se baigner, l’un d’entre eux reste sur la berge et surveille l’eau. Cela leur évite de se faire attaquer.

L’astuce de cette histoire, c’est que les crocodiles de mer (les plus dangereux) et les crocodiles d’eau douce (plus craintifs) ont tous deux petites bosses sur la tête.

par cécile et olivier publié dans : cecileetolivier
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Presentation

A PROPOS DE NOTRE TOUR DU MONDE
Au cours de nos voyages précédents, nous avons croisé la route de nombreux voyageurs en tour du monde. C’est au Pérou, en décembre 2004, que nous nous sommes finalement dit : - Et pourquoi pas nous ? Depuis, nous avons tout mis en œuvre pour y arriver : Olivier a réussi à obtenir un congé sabbatique, Cécile a présenté sa démission et nous avons appris l’Espéranto (en seulement 3 mois). Nous disposerons donc de 365 jours de liberté à partir du 20 octobre 2006. Nous avons prévu d’aller en Jordanie, au Tibet (novembre), au Népal (décembre), en Inde du Nord (janvier et février), à Angkor, en Australie (mars-juin), en Nouvelle-Calédonie, en Nouvelle-Zélande (juillet), en Argentine, au Chili, en Bolivie et pour finir au Brésil (août-octobre). C’est un programme très ambitieux, d’autant plus que nous espérons de vraies rencontres. L’Espéranto va beaucoup nous y aider. En effet, tous les gens qui nous accueilleront ont eux aussi fait l’effort de l’apprendre. Chacun a donc fait un pas en direction de l’autre avec la volonté de communiquer et de partager un moment de vie. Pour vous qui lisez ces lignes et qui lirez peut-être les articles que nous mettrons en ligne au fur et à mesure de cette année sur notre blog, nous espérons que vous trouverez du plaisir à partager ces moments privilégiés avec nous. En retour, nous attendons, de votre part, vos avis, vos commentaires et le récit de votre quotidien afin de vivre un véritable échange et rester en contact. Cécile et Olivier
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