Lundi 29 janvier 2007


Nous sommes en train de devenir les pros du tempo, un auto-rickshaw collectif. Il faut imaginer un véhicule à 3 roues. L’avant ressemble à une moto avec un guidon ce qui lui permet d’être extrêment maniable. A l’arrière il y a une banquette et dans le petit coffre, 2 banquettes en vis à vis. Pour le toit, c’est une structure métallique recouverte par une toile bâchée C’est large comme une petite voiture. On rentre à beaucoup. Sur la banquette arrière, 4 adultes plus les enfants sur les genoux et les sacs dans les pieds. A l’arrière 4 adultes. Sur le marche pied arrière, le rabatteur. A l’avant, il y a le chauffeur assis bien en avant et 3 autres adultes qui se tiennent par les épaules pour ne pas tomber dans les virages.
Aujourd’hui on a eu la version « familiale » : à l’arrière du chauffeur, dans le sens inverse de la marche il y avait une petite planche pour rajouter 3 personnes supplémentaires. Là, c’était assez serré !!! surtout que le trajet durait 20 minutes et qu’on ne pouvait pas tenir la tête droite, on était tout courbés. Avec les cahots de la route, on s’est beaucoup cogné la tête.
 En règle générale, nous sommes bien compactés les uns contre les autres dans les transports en commun. En France, on essaie de ne pas toucher son voisin. Ici, ce n’est pas possible. Chacun essaie de s’installer le plus « confortablement » qu’il peut. A partir de là, les genoux se touchent, les cuisses aussi, on peut avoir le coude de quelqu'un sur son genou, son bras passé derrière les épaules. On accepte d’avoir les genoux imbriqués dans ceux de son voisin, de poser notre sac sur ses genoux, et que leurs bagages soient sur nos pieds. Dans les bus, il n’est pas rare de voir une personne dormir sur l’épaule de son voisin, alors que ce n’est même pas son ami. S’il  y a beaucoup de monde dans le bus, on ne pense pas à se lever pour mettre son sac dans le porte-bagage, on tend son sac et ceux qui sont debout dans l’allée le rangent. Tout simplement ! c’est pareil pour payer le ticket examinor dans le bus. On tend l’argent à celui qui est devant et il passe de main en main jusqu’au controleur. Pour la monnaie, c’est le même chemin en sens inverse. Dans certains bus, on a attendu notre monnaie pendant 2 heures, mais elle est toujours revenue.


 Dans le train, c’est la vie en communauté. Au début, on croyait qu’ils voyageaient en famille. Tout le monde donne son avis pour ranger les bagages, ça discute, ça rigole, au moment du repas ils regardent ce que mange les autres, font des commentaires…
En fait, on vient de s’apercevoir que non, ils ne se connaissent pas les uns les autres avant d’arriver dans le même compartiment. Mais ça ne les empêche pas de donner leur avis sur tout. La dernière fois, un monsieur a acheté une paire de chaussettes bleues à rayures. Il les a payées et c’est le monsieur d’en face qui les a prises au vendeur. Il les a dépliées, tâtées, il a testé les élastiques, l’épaisseur, a jugé la qualité du produit et au bout de 5 minutes de commentaires, les a rendues à leur nouveau propriétaire. Quand nous avons écrit dans notre carnet, les 6 autres personnes de notre compartiment nous ont regardés pendant 2 heures non stop, sans se lasser. Et quand nous avons arrêté pour sortir nos sacs de couchage, c’était toujours aussi passionnant. On avait l’impression de jouer dans une émission de télé-réalité. C’était nous la télé.

par cécile et olivier publié dans : cecileetolivier
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Mercredi 3 janvier 2007

Le 29 décembre

 

Nous sommes partis à 15h pour un « elephant ride ». C’est très impressionnant d’être juché sur cet énorme animal. Ça balance beaucoup, surtout qu’il y a une plateforme sur son dos sur laquelle nous tenons à 4.

 

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par Etienne publié dans : cecileetolivier
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Mercredi 3 janvier 2007

Le 28 décembre

 

Nous avons été à l’ »international elephant race 2006 ». C’est un festival qui a attiré de nombreux touristes, surtout népalais. Il y règne une ambiance de kermesse. Tout le monde mange des cacahuètes et des mandarines.

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par Etienne publié dans : cecileetolivier
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Mercredi 3 janvier 2007

Apres 7 heures de bus et 7 heures de musique traditionnelle népalaise, nous sommes arrivés à Sauraha. Ici il fait chaud par rapport à Katmandou et c’est calme. Ce qui est agréable. Dès le lendemain, nous partons pour 2 jours d’excursion dans la jungle.

 

Réveil à 6h30. Il fait nuit. Sur la route pour retrouver nos 2 guides, des éléphants sortent de la brume sans faire le moindre bruit et nous frôlent presque. Après avoir traversé la rivière en pirogue, nos guides nous breafent :

 

-La jungle est dangereuse. En ce moment les rhinocéros mâles se battent et les femelles protègent leur petit. Les tigres ont. Les ours sont très actifs.

 

Si on rencontre un rhino de trop prés il faut se cacher derrière un arbre et ne plus faire de bruit. S’il nous débusque, on abandonne les sacs à dos. Le temps qu’il les renifle et les massacre, on grimpe dans un arbre. Si on a affaire à un tigre, surtout ne pas courir ni crier. Le regarder dans les yeux et reculer doucement. Si c’est un ours, là c’est plus ennuyeux car il sait grimper aux arbres. On reste en groupe et nos guides lui feront peur avec leurs bâtons en bambou. Dans le cas où l’on croiserait la route d’un éléphant sauvage, on change de chemin sans faire de bruit.

 

Gloups !!! nous avançons donc à pas de loup dans la forêt en espérant et redoutant à la fois rencontrer des animaux. La jungle ne nous semble plus du tout paisible mais menaçante. Plus question de discuter, nous sommes l’espèce menacée.

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par cécile et olivier publié dans : cecileetolivier
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Mercredi 3 janvier 2007

Noël 2006

 

Nous avons réussi à trouver une église pour Noël !

 

Ca n’a pas été facile car elle était bien cachée. Heureusement, nous avons demandé notre chemin, justement à 2 dames qui s’y rendaient. Nous y sommes donc aller ensemble.

 

Pour entrer dans l’église, il fallait se déchausser. L’église était remplie de monde et la messe était très gaie. Il y a eu plein de chants en anglais et en népali. Il avait très peu de sièges, nous étions assis par terre sur des coussins.

 

 

par Etienne publié dans : cecileetolivier
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Presentation

A PROPOS DE NOTRE TOUR DU MONDE
Au cours de nos voyages précédents, nous avons croisé la route de nombreux voyageurs en tour du monde. C’est au Pérou, en décembre 2004, que nous nous sommes finalement dit : - Et pourquoi pas nous ? Depuis, nous avons tout mis en œuvre pour y arriver : Olivier a réussi à obtenir un congé sabbatique, Cécile a présenté sa démission et nous avons appris l’Espéranto (en seulement 3 mois). Nous disposerons donc de 365 jours de liberté à partir du 20 octobre 2006. Nous avons prévu d’aller en Jordanie, au Tibet (novembre), au Népal (décembre), en Inde du Nord (janvier et février), à Angkor, en Australie (mars-juin), en Nouvelle-Calédonie, en Nouvelle-Zélande (juillet), en Argentine, au Chili, en Bolivie et pour finir au Brésil (août-octobre). C’est un programme très ambitieux, d’autant plus que nous espérons de vraies rencontres. L’Espéranto va beaucoup nous y aider. En effet, tous les gens qui nous accueilleront ont eux aussi fait l’effort de l’apprendre. Chacun a donc fait un pas en direction de l’autre avec la volonté de communiquer et de partager un moment de vie. Pour vous qui lisez ces lignes et qui lirez peut-être les articles que nous mettrons en ligne au fur et à mesure de cette année sur notre blog, nous espérons que vous trouverez du plaisir à partager ces moments privilégiés avec nous. En retour, nous attendons, de votre part, vos avis, vos commentaires et le récit de votre quotidien afin de vivre un véritable échange et rester en contact. Cécile et Olivier
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