Vendredi 2 mars 2007
ca y est on est arrives au cambodge. on a d abord pris un bus puis le passage de la frontiere a ete epique...beaucoup de gens ont voulu nous prendre des commissions pour faire les visas. on a cru qu on leur avait echappe mais on vient de se rendre compte qu ils nous ont eu sur le taux de change du dollar. ils ont donc gagne 5 dollars par personne...on est degoutes.
ensuite grande expediton pour trouver un pick up. il y avait une espece de mafia. pas de transport en dessous de 40 dollars par vehicule quand on sait qu il faut payer 4 dollars par personne. on a marche pdt une heure le long de la route avant que qqn craque et nous prenne au prix normal sur son chargement. on a voyage avec une famille de francais. ils ont du faire comme nous, personne n a eu pitie pour leurs enfants...
au bout d une heure on est arrives dans une autre gare routiere, on etait couverts de poussiere. les cheveux de cecile tenaient tout droits sur sa tete. a nouveau ils ont voulu 3 fois le prix normal, alors qu on avait deja negocie. ils nous ont menti pour qu on redescende du pick up, pour finalement partir sans nous. le rabatteur interdisait a tout le monde de nous prendre en dessous de son prix. on a a nouveau marche le long de la route. finalement un jeune moine nous a aide. il a negocie le prix d un taxi collectif. cette fois ci c etait plus correct et surtout plus confortable car la voiture etait fermee et climatisee. on a bien fait car la route etait encore plus affreuse qu avant...
on est arrives le soir et on a trouve notre guest house sans etre pris en chasse par un rabatteur
on a bien dormi. il fait moins chaud qu a bangkok, mais c est toujours tres tres chaud.
aujourd hui repos demain on commence a explorer les temples d angkor pour 4 jours.
par cécile et olivier publié dans : cecileetolivier
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Samedi 24 février 2007

Safari a dos de dromadaire : Nous étions partis avec nos illusions : suivre les traces des caravanes des villageois, faire un bout de chemin avec des nomades, camper au milieu des chameaux, faire des rencontres authentiques, passer des soirées inoubliables avec les chants et les chansons des gitans. Et tout ça dans le sable du désert. En effet, nous avions négocié un non touristic camel safari. Cela nous avait demandé 2 h de patiente discussion. Nous avions pris le temps de savoir ce qui était réalisable. – Nous voulons rencontrer des nomades et de participer à une vraie caravane. – Pas de problème, c’est tout à fait possible. Je vous donne mon meilleur chamelier, un dromadaire chacun, de la nourriture pour 6 jours et vous êtes libres d’aller où vous voulez au gré de vos rencontres. – Parfait ! Le premier soir, nous roulons pendant 1 h en jeep afin de dépasser les zones trop touristiques. Nous nous sommes donc bien enfoncés dans le désert. Notre chamelier est bien là au bord de la route. Il n’a que 2 dromadaires car le troisième ne s’est pas laissé attraper. Mais il nous rejoindra ce soir. Bien ! une fois que la jeep est déchargée, notre guide est prêt à partir. Nous insistons pour qu’il explique au chamelier ce que nous attendons de lui. Ça tient en 3 phrases en hindi. On est un peu surpris. On insiste pour rencontrer des caravanes. A nouveau une phrase. Nous voilà parti sur le dos de nos montures. Chemin faisant, Karim, notre chamelier, nous demande : - c’est un safari de 3 ou de 5 jours ? Ca commence mal. On réexplique : - 4 jours sur les dromadaires puis 2 jours pour se reposer dans le désert sans les dromadaires. Et on voudrait voir des caravanes de dromadaires. - Il n’y en a plus. Maintenant les gens utilisent des jeeps. Les dromadaires, c’est juste pour les touristes. Parfois pour tirer une charrette. Mais on peut quand même aller voir un village. Première déception !!! les temps changent. - Est ce qu’il y a encore des nomades ? - Oui oui il y a des gitans, on ira les voir. Le troisième dromadaire arrive. Avec lui il y a Fatan. - Il nous accompagnera. M’occuper de vous, des dromadaires et de la nourriture, c’est trop fatiguant pour moi. Nous sommes déçus. Nous avions insisté pour que tout le monde ait un dromadaire et ça vient de rater. Nous espérions ainsi avancer à bonne allure et éviter l’image traditionnelle : le chamelier à pied remorque ses clients juchés sur les dromadaires.

Au cours de notre périple, nous remarquons que nos chameliers ne sont pas du tout à l’aise sur les dromadaires. Ils ne sont absolument pas motivés pour monter sur leurs animaux. Le premier soir, ils avaient autant de courbatures que nous. Ensuite, ils n’ont plus voulu monter dessus. Pour nous, la bonne surprise est d’aimer être à dos de dromadaire. Nous avons bien sûr quelques courbatures au début, mais ensuite c’est très confortable. Cécile aurait bien aimé trotter ou galoper. Ce n’était pas envisageable avec nos chameliers. Une autre fois peut-être…

Sinon, c’est un désert pas si ensablé que ça. Tout d’abord, c’est une grande étendue de bush. Le sol est plat, sec, brun, semé de cailloux. Par ci, par là, il y a des broussailles et des arbustes. Autour des villages, il y a des champs bien verts. On y trouve des lentilles, du blé et des céréales que nous ne connaissons pas. On voit beaucoup de gens travailler dans les champs. Les maisons sont en pierre beige et dorée.

Le premier matin, nous sommes passés par le village de Karim. On a pu voir sa famille et boire un chai (thé au lait). Il nous a demandé de faire le rechargement du crédit de son téléphone portable. C’est comme en France. On doit utiliser une carte prépayée. Pour cette fois-ci, c’est une grosse recharge, 50 roupies soit 1 euro. En inde, les communications ne sont pas chères. En national, de portable à portable la minute coûte une roupie.Toute la famille se regroupe autour de Karim et du téléphone. Il va enfin pouvoir appeler son frère qui visite de la famille au Pakistan. Il met le haut-parleur pour que tous entendent. La maman lui arrache le portable des mains, le papa parle le plus fort possible. Les enfants sont tout excités. C’est difficile de raccrocher. Il ne reste qu’une roupie de crédit ! mais le frère va bien et toute la famille a le sourire. Ensuite nous allons faire le plein d’eau : les dromadaires boivent en faisant plein de bruit. On voit leur ventre se gonfler au fur et à mesure. On prend aussi leur nourriture. Ça ressemble à des céréales aplaties, vert clair et très odorantes. On en remplit 2 gros sacs de jute qu’on charge sur leur dos. Nos dromadaires sont bien chargés. Ils portent les couvertures qui nous servent de selle la journée et de matelas la nuit. Il y a aussi le matériel de cuisine : 2 plats, 2 assiettes, 4 gobelets, le tout en inox et une poële à chapati qui ressemble à s’y méprendre à un bout de tôle bombée, rouillée et noircie. Nous transportons de la nourriture pour 6 jours et 2 bombonnes de 20 litres d’eau minérale. Il y a aussi notre sac à dos avec nos duvets. Et puis nous. Pour charger et décharger les dromadaires, il nous faut 1 h. Mais le plus long, c’est de les retrouver le matin. Le soir, on leur entrave les pattes avant. Comme ça, ils ne peuvent pas avancer trop vite. Mais nos dromadaires sont têtus. Ils arrivent à faire 10 km pendant la nuit, à tout petits pas. Et quand on les rattrape, ils arrivent à galoper avec les pattes attachées. C’est tout un sport pour les ramener au camp. On a rebaptisé l’un d’eux « choubaka », comme dans star wars. Il passe son temps à gémir, à se plaindre, à être effrayé. Celui d’Olivier essaie toujours de manger quelque chose. Celui de Cécile est le mieux. Il marche gentiment et suit les autres quand il s’agit de s’enfuir. Nos chameaux rotent et pètent beaucoup. Avec nos chameliers qui crachent et rotent tout aussi régulièrement et bruyamment, ça nous fait un concert authentique. Les chameaux sont régulièrement pris de crises d’éternuements collectifs. Ce ne serait pas gênant si nous n’étions pas aspergés par la même occasion…. Le deuxième soir, le ciel est rempli de nuages. Nos chameliers craignent la pluie. Il y a une hutte avec un toit de chaume pas loin mais ils n’arrivent pas à avoir la clé. A la place, un villageois leur prête une bâche en plastique tissé. On fabrique un abri en tendant la bache contre un buisson épineux. On croise les doigts mais ça ne suffit pas. Il se met à pleuvoir juste après le dîner. Nous nous réfugions précipitamment tous les 4 sous la bâche. Et là, on se rend compte que le vent a tourné. Pas de chance, la pluie nous tombe sur la tête. Il pleut tellement que ce n’est pas envisageable de déplacer le toit. On s’arrange comme on peut pour la nuit. A ce moment, on pense que ça ne durera pas. En fait, ça a duré toute la nuit. Il y avait des éclairs, du vent et des trombes d’eau. On était serrés les uns contre les autres pour éviter de se faire mouiller. Sans succès. On a quand même réussi à baisser la bâche pour avoir moins de pluie. Mais avec le poids de l’eau, la bâche s’est collé contre nous. En un rien de temps, nos duvets étaient trempés et nous avons passé le reste de la nuit à la soulever pour permettre à la pluie de s’écouler sans nous étouffer. On a vu le matin arriver avec soulagement. C’est bizarre cet espoir que la pluie s’arrêtera miraculeusement avec l’aube d’un nouveau jour. Pourquoi personne n’a imaginé que la fin du monde puisse être un matin ? De fait, il a continué à pleuvoir toute la matinée. On a harnaché nos dromadaires mouillés avec nos affaires mouillées. Et nous avons été demander l’hospitalité au village voisin. Les villageois ont mis à notre disposition la maison commune, financée avec l’aide du gouvernement. Nous avons pu faire sécher nos affaires et nous avions la perspective d’un toit pour la nuit si jamais la pluie continuait…ce qui a été le cas. Nous avons donc passé la journée dans ce village. Il a fallu apprivoiser les gens. Au début, les adultes nous ont manifesté une indifférence polie. Les enfants voulaient des stylos, des bonbons et du chocolat. C’était assez pénible de devoir dire non toutes les 5 minutes. Mais les dessins de Cécile les ont séduit, et surtout la possibilité pour eux de dessiner dans son carnet. Cette fois nous avions des enfants tout à fait attentifs, qui venaient nous voir à tour de rôle par petits groupes. C’était bien plus agréable. Lors des accalmies, nous avons visité le village. Les enfants étaient tout contents de nous montrer les animaux, leurs maisons. Ils nous ont emmené voir leurs parents. Les enfants voulaient leur montrer les dessins du village, avec force commentaire sur la personne dessinée, le moment, l’arbre de la place….. quel succès. Nous avons aussi vu le retour des troupeaux, la traite des vaches ( 2litres par vache, c’est très peu). Le midi nous avions mangé dans notre maison, tous seuls. Le soir, nous avons été invité à manger avec une famille, dans la maison, à la lueur du feu qui sert à cuire les chapatis. Nous étions avec eux, à même le sol, dans la pénombre. Nous étions contents de savoir maintenant manger avec les doigts : ils nous regardaient manger avec beaucoup de curiosité. Ils nous ont offert du lait caillé de leur vache. Nous leur avons offert de notre curry de légumes verts. Karim nous avait expliqué qu’ils mangeaient rarement des légumes. Leur alimentation de base est constituée de chapatis d’orge et de lait caillé ou de yahourt, matin, midi et soir. Et pourtant, nous ne sommes qu’à 50 km de Jaisalmer. Ils ont un tracteur neuf, des maisons neuves, une école, des portables. C’est un mélange étonnant de modernité et d’ancienne façon de vivre. Pour les dunes, il faut arriver sur les langues de sable. Elles ne se trouvent qu’à un seul endroit et font 3 Km de long sur 500 m de large.. Ah ! un coucher de soleil sur les dunes….que c’est romantique. Nous grimpons sur la dune la plus haute. En restant bien au milieu de la langue de sable, on se croit vraiment dans le désert, comme l’image que nous avions en tête. En regardant au loin, on voit….une jeep, immobile sur une dune. - Elle est en panne à cause de la pluie ? - Non, elle est remplie de touristes. Ils attendent le coucher de soleil pendant 2 h puis ils retournent à leur campement. On voit aussi des caravanes de chameaux qui confluent vers NOS dunes, tels des dizaines de fourmis lancées à l’assaut d’une nappe de pique nique bien appétissante. Les campements s’organisent. Les touristes se lancent par petits groupes à la conquête de la plus haute dune. Le but est d’être en avant des autres pour ne pas avoir ses photos pourries par les traces de pas des autres. Il faut aussi éviter les couples romantiques assis sur les crêtes face au coucher de soleil, donc dans l’alignement de la photo. Les personnes qui méditent, ceux qui font des ricochets ou des dessins dans le sable. Comme on était les premiers, nous avons certainement gaché les photos de tout le monde. Nous nous sommes installés pour dessiner et faire des photos, bien décidés à ignorer le monde tout autour. Quand soudain, retentit un : - quiiiiiii veut des bières, un coca mec, une limca ? c’est notre copain, on a fait un bout de chemin ensemble tout à l’heure. On lui demande comment marchent les affaires. Son portable sonne. 2 anglophones se précipitent à ce moment - t’as du pepsi, mec ? - combien vous en voulez, une bière ? - 4 pepsi, ça fera plaisir à ceux qui sont restés au camp. c’est combien ? - 100 roupies (le prix normal c’est 40) - T’as la monnaie sur 500 ? - Non. Les 3 se mettent à brailler pour appeler un pauvre asiatique à l’écharpe orange. Il écoutait sa musique en méditant, seul au monde sur sa dune face au soleil couchant. Vu le bruit, il finit par venir. Et demande en débranchant ses écouteurs - y’a du coca ? - Non, mais j’ai des limca …….et de la bière. - Ah, j’aime pas. Il remet ses écouteurs et retourne sur sa dune. Un des anglophones lui court après pour lui proposer les cocas qu’ils ne peuvent pas acheter. Le temps que le gars enlève ses écouteurs, il se ravise et lui taxe 100 roupies. Le vendeur repart en hurlant - Et vous là-bas, vous voulez une limca, une bière ? en direction d’un couple romantique, enlacé au sommet de la dune voisine. Là, nous sommes en train de pleurer de rire en se rappelant ces épisodes mémorables. On a continué notre soirée romantique par un safari bouteilles. On se jette dans les dunes pour attraper les bouteilles en plastique et quelques bouteilles de bière (notre copain doit en vendre de temps en temps). Les autres touristes nous regardent d’un air bovin, avec indifférence, voire consternation. Le dernier jour de notre camel safari, les gypsies sont au programme. Karim nous a promis d’aller les voir. On s’attend à trouver de vrais nomades. On les imagine fiers et libre, dans des tentes, prêts à partir. Notre concession à la modernité serait qu’ils parlent anglais. Tourisme oblige. Karim nous a dit que maintenant ils nomadisent en fonction de la saison touristique. Le soir ils vont dans les campements proposer des dancing et singing party. Ils ne suivent plus la pluie mais les touristes. Tant mieux, on pourra parler avec eux. Quand nous arrivons au camp des gypsies, on se rend tout de suite compte qu’on s’est trompé de film. Le campement regroupe une cinquantaine de familles éparpillée. Il y a des enclos de branchage, des abris sommaires faits avec des bâches plastiques. Nous arrivons dans l’indifférence générale. Nous essayons de parler avec une famille. Ils ne parlent pas anglais. Karim n’est pas à l’aise du tout. On essaie de parler avec d’autres personnes. Peine perdue. On dirait que personne ne parle anglais, mis à part roupie, school pen et chocolate. Nous repartons assez vite car l’ambiance est maussade et aucune rencontre ne semble possible. Nous sommes très déçu. Lors du déjeuner, nous interrogeons à nouveau karim. Il nous apprend que les gypsies appartiennent à la caste la plus basse. Ils se déplacent de village en village tous les 10 jours pour mendier leur nourriture car ils sont très pauvres. Ils restent dans un périmètre très restreint. De toute façon, ils n’ont pas de quoi avoir un chameau pour porter leurs affaires. Ils vivent essentiellement de la mendicité et du tourisme. Le mythe vient d’être ébranlé par la réalité. Les 2 derniers jours dans le désert sont en fait 2 jours dans une hutte au milieu d’un champ. C’est très bien de voir les gens faire les récoltes. On en profite pour se reposer, se mettre à jour de nos écritures, dessiner, lire au calme. Une cure de sérénité bienvenue à ce moment de notre voyage. Ça fait du bien d’avoir des vacances dans les vacances. Nous sommes enchantés de nos 6 jours d’excursion. Ce n’est absolument pas ce qu’on avait imaginé. On y a trouvé d’autres choses, d’autres rencontres et la fin de plusieurs mythes.

par cécile et olivier publié dans : cecileetolivier
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Lundi 29 janvier 2007


Nous sommes en train de devenir les pros du tempo, un auto-rickshaw collectif. Il faut imaginer un véhicule à 3 roues. L’avant ressemble à une moto avec un guidon ce qui lui permet d’être extrêment maniable. A l’arrière il y a une banquette et dans le petit coffre, 2 banquettes en vis à vis. Pour le toit, c’est une structure métallique recouverte par une toile bâchée C’est large comme une petite voiture. On rentre à beaucoup. Sur la banquette arrière, 4 adultes plus les enfants sur les genoux et les sacs dans les pieds. A l’arrière 4 adultes. Sur le marche pied arrière, le rabatteur. A l’avant, il y a le chauffeur assis bien en avant et 3 autres adultes qui se tiennent par les épaules pour ne pas tomber dans les virages.
Aujourd’hui on a eu la version « familiale » : à l’arrière du chauffeur, dans le sens inverse de la marche il y avait une petite planche pour rajouter 3 personnes supplémentaires. Là, c’était assez serré !!! surtout que le trajet durait 20 minutes et qu’on ne pouvait pas tenir la tête droite, on était tout courbés. Avec les cahots de la route, on s’est beaucoup cogné la tête.
 En règle générale, nous sommes bien compactés les uns contre les autres dans les transports en commun. En France, on essaie de ne pas toucher son voisin. Ici, ce n’est pas possible. Chacun essaie de s’installer le plus « confortablement » qu’il peut. A partir de là, les genoux se touchent, les cuisses aussi, on peut avoir le coude de quelqu'un sur son genou, son bras passé derrière les épaules. On accepte d’avoir les genoux imbriqués dans ceux de son voisin, de poser notre sac sur ses genoux, et que leurs bagages soient sur nos pieds. Dans les bus, il n’est pas rare de voir une personne dormir sur l’épaule de son voisin, alors que ce n’est même pas son ami. S’il  y a beaucoup de monde dans le bus, on ne pense pas à se lever pour mettre son sac dans le porte-bagage, on tend son sac et ceux qui sont debout dans l’allée le rangent. Tout simplement ! c’est pareil pour payer le ticket examinor dans le bus. On tend l’argent à celui qui est devant et il passe de main en main jusqu’au controleur. Pour la monnaie, c’est le même chemin en sens inverse. Dans certains bus, on a attendu notre monnaie pendant 2 heures, mais elle est toujours revenue.


 Dans le train, c’est la vie en communauté. Au début, on croyait qu’ils voyageaient en famille. Tout le monde donne son avis pour ranger les bagages, ça discute, ça rigole, au moment du repas ils regardent ce que mange les autres, font des commentaires…
En fait, on vient de s’apercevoir que non, ils ne se connaissent pas les uns les autres avant d’arriver dans le même compartiment. Mais ça ne les empêche pas de donner leur avis sur tout. La dernière fois, un monsieur a acheté une paire de chaussettes bleues à rayures. Il les a payées et c’est le monsieur d’en face qui les a prises au vendeur. Il les a dépliées, tâtées, il a testé les élastiques, l’épaisseur, a jugé la qualité du produit et au bout de 5 minutes de commentaires, les a rendues à leur nouveau propriétaire. Quand nous avons écrit dans notre carnet, les 6 autres personnes de notre compartiment nous ont regardés pendant 2 heures non stop, sans se lasser. Et quand nous avons arrêté pour sortir nos sacs de couchage, c’était toujours aussi passionnant. On avait l’impression de jouer dans une émission de télé-réalité. C’était nous la télé.

par cécile et olivier publié dans : cecileetolivier
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Mercredi 3 janvier 2007

Le 29 décembre

 

Nous sommes partis à 15h pour un « elephant ride ». C’est très impressionnant d’être juché sur cet énorme animal. Ça balance beaucoup, surtout qu’il y a une plateforme sur son dos sur laquelle nous tenons à 4.

 

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par Etienne publié dans : cecileetolivier
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Mercredi 3 janvier 2007

Le 28 décembre

 

Nous avons été à l’ »international elephant race 2006 ». C’est un festival qui a attiré de nombreux touristes, surtout népalais. Il y règne une ambiance de kermesse. Tout le monde mange des cacahuètes et des mandarines.

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par Etienne publié dans : cecileetolivier
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Presentation

A PROPOS DE NOTRE TOUR DU MONDE
Au cours de nos voyages précédents, nous avons croisé la route de nombreux voyageurs en tour du monde. C’est au Pérou, en décembre 2004, que nous nous sommes finalement dit : - Et pourquoi pas nous ? Depuis, nous avons tout mis en œuvre pour y arriver : Olivier a réussi à obtenir un congé sabbatique, Cécile a présenté sa démission et nous avons appris l’Espéranto (en seulement 3 mois). Nous disposerons donc de 365 jours de liberté à partir du 20 octobre 2006. Nous avons prévu d’aller en Jordanie, au Tibet (novembre), au Népal (décembre), en Inde du Nord (janvier et février), à Angkor, en Australie (mars-juin), en Nouvelle-Calédonie, en Nouvelle-Zélande (juillet), en Argentine, au Chili, en Bolivie et pour finir au Brésil (août-octobre). C’est un programme très ambitieux, d’autant plus que nous espérons de vraies rencontres. L’Espéranto va beaucoup nous y aider. En effet, tous les gens qui nous accueilleront ont eux aussi fait l’effort de l’apprendre. Chacun a donc fait un pas en direction de l’autre avec la volonté de communiquer et de partager un moment de vie. Pour vous qui lisez ces lignes et qui lirez peut-être les articles que nous mettrons en ligne au fur et à mesure de cette année sur notre blog, nous espérons que vous trouverez du plaisir à partager ces moments privilégiés avec nous. En retour, nous attendons, de votre part, vos avis, vos commentaires et le récit de votre quotidien afin de vivre un véritable échange et rester en contact. Cécile et Olivier
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