Mercredi 3 janvier 2007

Apres 7 heures de bus et 7 heures de musique traditionnelle népalaise, nous sommes arrivés à Sauraha. Ici il fait chaud par rapport à Katmandou et c’est calme. Ce qui est agréable. Dès le lendemain, nous partons pour 2 jours d’excursion dans la jungle.

 

Réveil à 6h30. Il fait nuit. Sur la route pour retrouver nos 2 guides, des éléphants sortent de la brume sans faire le moindre bruit et nous frôlent presque. Après avoir traversé la rivière en pirogue, nos guides nous breafent :

 

-La jungle est dangereuse. En ce moment les rhinocéros mâles se battent et les femelles protègent leur petit. Les tigres ont. Les ours sont très actifs.

 

Si on rencontre un rhino de trop prés il faut se cacher derrière un arbre et ne plus faire de bruit. S’il nous débusque, on abandonne les sacs à dos. Le temps qu’il les renifle et les massacre, on grimpe dans un arbre. Si on a affaire à un tigre, surtout ne pas courir ni crier. Le regarder dans les yeux et reculer doucement. Si c’est un ours, là c’est plus ennuyeux car il sait grimper aux arbres. On reste en groupe et nos guides lui feront peur avec leurs bâtons en bambou. Dans le cas où l’on croiserait la route d’un éléphant sauvage, on change de chemin sans faire de bruit.

 

Gloups !!! nous avançons donc à pas de loup dans la forêt en espérant et redoutant à la fois rencontrer des animaux. La jungle ne nous semble plus du tout paisible mais menaçante. Plus question de discuter, nous sommes l’espèce menacée.

Image à venir

par cécile et olivier publié dans : cecileetolivier
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Mercredi 3 janvier 2007

Noël 2006

 

Nous avons réussi à trouver une église pour Noël !

 

Ca n’a pas été facile car elle était bien cachée. Heureusement, nous avons demandé notre chemin, justement à 2 dames qui s’y rendaient. Nous y sommes donc aller ensemble.

 

Pour entrer dans l’église, il fallait se déchausser. L’église était remplie de monde et la messe était très gaie. Il y a eu plein de chants en anglais et en népali. Il avait très peu de sièges, nous étions assis par terre sur des coussins.

 

 

par Etienne publié dans : cecileetolivier
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Mercredi 3 janvier 2007
Varanasi
Voici nos premières impressions après seulement 1 journée passée ici.
Tout d’abord, les ghats. C’est manifique. il y beaucoup de monde.
On s’aperçoit très rapidement que nous arrivons à refuser les offres et les sollicitations des personnes qui nous interpellent. Il y a des enfants qui veulent vendre des offrandes, des cartes postales, qui demandent des roupies. Il y a des bateliers qui veulent nous emmener pour la meilleure promenade sur le meilleur bateau pour le prix le moins cher de la ville. Il y a d’autres vendeurs en tout genre. Ensuite il y a les rabatteurs pour les hôtels, ceux qui nous proposent de nous aider. Et bien sûr les - where are you from ? et ceux qui veulent nous serrer la main, ou nous faire des massages, ou nous vendre du haschich… mais notre technique est au point maintenant.
Dès lors que l’on a dépassé ce premier aspect, on prend conscience de tous les aspects de la vie qui se déroulent sur les ghats de bénares. Il y a plein d’enfants qui jouent aux cerfs-volants combattants ou au cricket. Il y a des hommes qui vont se baigner dans le Gange. Les femmes font de la lessive et battent le linge sur de grandes pierres. Le linge sèche sur les escaliers, à coté des vaches, des buffles, des chèvres, des chiens et des singes. Il y a des gens qui méditent face au fleuve, aussi bien des indiens que des occidentaux. Il y a des crémations. Des gens lisent leur journal, discutent, boivent un thé, mangent des cacahuètes. C’est un véritable lieu de vie mais nous n’avons pas eu l’impression d’une frénésie ni d’une surpopulation.
Alors que dans les rues du centre ville, là c’est l’embouteillage permanent. Il y a beaucoup beaucoup beaucoup de monde. La circulation crée un nuage de pollution permanent. Tout le monde évite tout le monde et ça passe toujours mais parfois à quelques cm. C’est un concert de klaxons. Le bruit est assourdissant, nos tympans sont mis à rude épreuve, on doit hurler pour se parler. De chaque coté de la rue, il y a des vendeurs ambulants, surtout de nourriture, qui se retrouvent souvent au milieu de la circulation.
Dans la vieille ville, c’est un étalage de boutiques, surtout de bracelets et d’étoffes. Les couleurs sont magnifiques, éclatantes. Ça brille de partout.
Nous avons aussi rencontré un monsieur qui nous a longuement expliqué les buts de la crémation et les principes du mariage en Inde. Il était particulièrement intéressant. Nous avons passé un bon moment avec lui, et… il ne nous a rien demandé.
Nous avons aussi pris le temps de boire un thé dans un bol en terre et de manger des gâteaux. Cécile en a profité pour dessiner.
Ce soir, nous avons mangé local. Nous avons copié les femmes qui étaient attablées à l’intérieur d’une échoppe, ce qui nous a permis de goûter une doza. C’est une espèce de feuille de brick fourrée avec de la purée de pois, des petits légumes, des noix de cajou. Nous nous sommes régalés. C’était un peu épicé. Nous qui nous attendions à une nourriture horriblement « spicy », pour l’instant ça va très bien.
 
En conclusion, nous avions beaucoup d’idées préconçues sur l’Inde, on s’en faisait tout un monde, et actuellement nous sommes agréablement surpris et très heureux de toutes les découvertes que nous faisons. C’était une bonne idée de commencer par le Népal car nous avons déjà des repères.
 
par cécile et olivier publié dans : cecileetolivier
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Mercredi 3 janvier 2007
Le 31/12/06
Bus pour Kushinagar. Cette fois-ci, c’est une toute petite ville de 20 000 habitants. Les gens nous regardent et nous prennent en photo. Nous sommes les seuls touristes et l’attraction principale. Nous n’échappons pas aux traditionnels : -where are you from ? avec une nouvelle version : - are you ?.
En fait, nous sommes surpris du manque d’assiduité des rickshaws et des vendeurs…. On s’attendait à tellement pire.
Par contre pour le soir du nouvel an, il faut se rendre à l’évidence, il ne s’est rien passé. Nous avons attendu en mangeant des cacahuètes et en regardant un DVD en indi. Quand nous sommes ressortis à 20h30, c’était vraiment le milieu de la nuit. Nous avons acheté ses derniers samossas à un vendeur, plus du fanta et du jus de mangue, parce que bon, on voulait un repas festif. Et puis, nous sommes retournés dans notre chambre pour écrire des SMS car il n’y avait pas d’internet. On s’est aussi aperçu que le réseau était aléatoire.
Donc on s’est couché à 22 heures. Heureusement que le papa de Cécile a envoyé un SMS à minuit pour demander de nos nouvelles. Ça nous a permis de nous souhaiter mutuellement une bonne année 2007, d’envoyer nos SMS maintenant qu’il y avait du réseau et de constater qu’il n’y avait toujours pas d’animation dans la rue.
 
Le 01/01/07
La veille, on nous avait promis un festival pour le jour de l’an. Vu l’absence d’animation qui règnait pour le nouvel an, on comptait donc partir tôt en direction de Varanasi. Mais, à 7 heures, nous sommes réveillés par de la musique…il y a bien un festival. De chaque coté de la route, des vendeurs sont alignés
Toutes les nourritures sont présentes. On peut donc avoir un échantillon des snacks indiens. Il y a du chowmein, plein de plats qui mijotent, des vendeurs d’œufs (durs, en omelette…) des beignets au miel, des petits pains recouverts de sucre, des génoises bien décorées, des friandises de toutes les couleurs. Il y a aussi des vendeurs de calendriers, d’habits (notamment des shorts), de DVD, de ballons. Nous avons fait plein de photos et certains vendeurs nous ont même demandé de les prendre en photo avec leur stand.
Avant de partir, nous avons bu un dernier sweet tea (thé au lait), chez un de nos copains. Cécile en a profité pour dessiner. Ça a été l’attraction. Au début elle voulait uniquement dessiner un marchand de ballons rouges en forme de cœur mais face à l’insistance générale, il a bien fallu qu’elle rajoute le temple rose qui était derrière. Le dessin a eu tellement de succès que l’un des spectateur nous a offert généreusement notre thé.
Le soir nous sommes arrivés à Varanasi. Il faut dire varaaaanzi, sinon on fait 2 fois le tour de la gare routière avant de comprendre que le bus part d’une autre gare, à l’autre bout de la ville. En fait le chauffeur de bus n’a jamais dit varanzi, mais toujours bénares….maintenant, on le sait.
Juste avant d’arriver, on a eu un coup de stress, surtout Cécile, car même si il n’était pas tard, il faisait déjà bien nuit. On s’attendait à une gare routière grouillante de monde, remplie de rickshaws qui essaieraient de nous arnaquer ou alors de gangsters et de criminels prêts à nous détrousser. Au lieu de ça, on négocie le prix de la course avec un moto-rickhaw. Il nous emmène bien jusqu’à notre hôtel. Bien sûr, il nous propose plein d’autres hôtel, nous dit qu’il n’y aura pas d’électricité, plus de place…et plein d’autres choses encore, mais nous arrivons au bon endroit et il y a encore 2 chambres.
par cécile et olivier publié dans : cecileetolivier
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Mercredi 3 janvier 2007

Après le Chitwan, direction l’Inde.

Nous passons la frontière à Sunauli. Nous avons dépassé d’un jour la date de notre deuxième visa. Nous essayons de faire croire que nous nous sommes trompés avec notre premier visa. Les fonctionnaires ont l’air désolés et on pense que tout va s’arranger avec une amende de 2$ par jour, comme prévu dans le Lonely planet. Mais là, mauvaise surprise, ils nous réclament 32$ par personne. Nous essayons de plaider notre cause, sans succès, ils n’en ont pas rien à faire, même quand on fait sécher nos chaussettes juste devant eux. Finalement, c’est nous qui cédons sur les conseils d’un français résidant en Inde, car on vient de lui demander 100$ de l’autre coté. Nous avons donc eu une extension de visa de 1 jour pour le prix d’un visa touristique de 60 jours !!!! Mais bon, pour arriver en temps et en heure il aurait fallu louper l’elephant race et le tour en éléphant, ça vaut bien 64$.
Du coté indien, pas de soucis. Nous trouvons immédiatement un bus pour Gorakhpur. Il n’est même pas surpeuplé et il n’y a pas de musique. Ce n’est pas du tout ce à quoi on s’attendait. Là, la ville est très grande, 600 000 habitants et une demi page dans le Lonely. Ça nous fait beaucoup d’agitation après le calme du Chitwan, surtout que nous restons dans le quartier de la gare routière et de la gare ferrovière. Ce qui nous a le plus gêné, c’est le bruit continu de la rue. Vive les bouchons d’oreilles et vive les coupures d’électricité !!!
 
par cécile et olivier publié dans : cecileetolivier
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Presentation

A PROPOS DE NOTRE TOUR DU MONDE
Au cours de nos voyages précédents, nous avons croisé la route de nombreux voyageurs en tour du monde. C’est au Pérou, en décembre 2004, que nous nous sommes finalement dit : - Et pourquoi pas nous ? Depuis, nous avons tout mis en œuvre pour y arriver : Olivier a réussi à obtenir un congé sabbatique, Cécile a présenté sa démission et nous avons appris l’Espéranto (en seulement 3 mois). Nous disposerons donc de 365 jours de liberté à partir du 20 octobre 2006. Nous avons prévu d’aller en Jordanie, au Tibet (novembre), au Népal (décembre), en Inde du Nord (janvier et février), à Angkor, en Australie (mars-juin), en Nouvelle-Calédonie, en Nouvelle-Zélande (juillet), en Argentine, au Chili, en Bolivie et pour finir au Brésil (août-octobre). C’est un programme très ambitieux, d’autant plus que nous espérons de vraies rencontres. L’Espéranto va beaucoup nous y aider. En effet, tous les gens qui nous accueilleront ont eux aussi fait l’effort de l’apprendre. Chacun a donc fait un pas en direction de l’autre avec la volonté de communiquer et de partager un moment de vie. Pour vous qui lisez ces lignes et qui lirez peut-être les articles que nous mettrons en ligne au fur et à mesure de cette année sur notre blog, nous espérons que vous trouverez du plaisir à partager ces moments privilégiés avec nous. En retour, nous attendons, de votre part, vos avis, vos commentaires et le récit de votre quotidien afin de vivre un véritable échange et rester en contact. Cécile et Olivier
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